«Ma volonté, c'est que ce stade vive plus par rapport à ce que l'on a connu», Emmanuel Vandecaveye réagit à la faillite du RFC Tournai

«Ma volonté, c'est que ce stade vive plus par rapport à ce que l'on a connu», Emmanuel Vandecaveye réagit à la faillite du RFC Tournai

Tournai

Le président de la RCA se veut rassurant. Le stade Luc Varenne accueillera encore du football.

La faillite du RFC Tournai était dans l'air depuis des mois. Déclin sportif, tensions internes et rupture totale du dialogue entre les branches belge et française du club ont précipité la chute. "Elles ne se parlaient plus ", déplore le président de la Régie communale autonome (RCA) et échevin des sports, qui dit avoir tenté sans succès de relancer une dynamique au sein du comité.

Rupture interne et climat délétère

Le président refuse d'alimenter une "guerre belgo-française ", mais parle d'une situation "malheureuse" et "pitoyable ". La faillite, actée cette semaine, vient conclure des mois de blocage. "On a vu tout de suite que la branche belge et française ne se parlaient plus ".

Priorité aux jeunes

Un conseil d'administration se tient ce soir pour gérer les suites pratiques. L'objectif prioritaire pour l'échevin : permettre aux jeunes joueurs de terminer la saison dans les infrastructures du Stade Luc Varenne.

Un stade très convoité

Pas d'inquiétude pour l'avenir du site : plusieurs clubs ont déjà manifesté leur intérêt pour occuper le stade, ponctuellement ou à plus long terme. Parmi eux, l'Union de Tournai, ainsi que d'autres formations locales.

Aucune décision ne sera prise immédiatement : les discussions portent d'abord sur les conditions financières, l'organisation logistique et un éventuel partage des installations. "Ma volonté, c'est que ce stade vive plus par rapport à ce que l'on a connu."


A. Duclot