Il y a 25 ans, les habitants de Wallonie picarde découvraient les images choc des attentats du 11 septembre (archives)

Il y a 25 ans, les habitants de Wallonie picarde découvraient les images choc des attentats du 11 septembre (archives)

Il y a 25 ans, les habitants de Wallonie picarde découvraient les images choc des attentats du 11 septembre (archives)

Les images des avions percutant les tours du World Trade Center ont marqué les esprits.

C'est un de ces événements dont chacun ou presque se souvient encore précisément. Où il se trouvait, ce qu'il faisait et surtout comment il avait découvert ces images qui allaient tourner en boucle sur les écrans du monde entier.

Le 11 septembre 2001, deux avions détournés percutaient les tours du World Trade Center à New York. Un troisième frappait le Pentagone tandis qu'un quatrième appareil s'écrasait en Pennsylvanie. En quelques heures, les États-Unis étaient frappés au coeur et le monde entier découvrait l'ampleur des attentats.

Vingt-cinq ans plus tard, les images des tours en feu puis de leur effondrement restent profondément ancrées dans la mémoire collective.

En Wallonie picarde aussi, le choc avait été immense. Dans les jours qui avaient suivi les attaques, plusieurs minutes de silence avaient notamment été organisées pour rendre hommage aux victimes. Les caméras de notélé avaient capté ces moments de recueillement dans la région, témoins d'une émotion qui dépassait largement les frontières américaines.

Dans les écoles, il fallait aussi trouver les mots pour les enfants

Au-delà de l'émotion, une autre question s'était rapidement posée : comment expliquer de tels événements aux plus jeunes ?

À Brugelette, notélé s'était rendue dans une école pour voir comment enseignants et éducateurs tentaient de mettre des mots sur des images particulièrement violentes et difficiles à comprendre pour des enfants.

La situation avait une résonance particulière dans cette partie de la Wallonie picarde. À quelques kilomètres de là se trouve la base de Chièvres, où sont installées des familles américaines. Certains enfants scolarisés dans la région étaient donc directement liés aux États-Unis et pouvaient vivre les événements avec une inquiétude encore plus forte.

Face aux questions des élèves, les adultes avaient dû expliquer l'inexplicable avec des mots adaptés à leur âge, tout en tentant de les rassurer après plusieurs journées durant lesquelles les images des attentats avaient occupé une place considérable à la télévision.


J.C.