Pairi Daiza a renforcé son engagement pour la biodiversité avec 17 nouveaux projets de conservation en 2025
Le rapport annuel 2025 de la Pairi Daiza Conservation est sorti ce mercredi.
La Fondation Pairi Daiza poursuit son développement en faveur de la protection de la biodiversité. Selon son rapport annuel 2025, publié ce mercredi, elle lance 17 nouveaux projets de conservation à travers le monde, portant à 75 le nombre total d'initiatives qu'elle soutient.
Toujours plus de soutien
Cette progression s'accompagne d'une forte hausse de la mobilisation du public. En deux ans, le nombre de donateurs est passé de 1.750 à plus de 6.700. Les contributions ont elles aussi fortement augmenté, atteignant près de deux millions d'euros en 2025, contre 420.000 euros en 2023.
Pour Antoine Lebrun, directeur de la Fondation Pairi Daiza, cet élan témoigne du rôle que peut jouer un parc zoologique dans la protection du vivant. " Chaque visite à Pairi Daiza commence par une rencontre avec le vivant. Aujourd'hui, des milliers de visiteurs choisissent également de contribuer à sa protection. Cette mobilisation exceptionnelle démontre qu'un jardin zoologique peut devenir un acteur majeur de la conservation et un puissant levier d'engagement au service de la biodiversité ", souligne-t-il.
15 nouveaux projets
Les nouveaux projets financés couvrent les cinq continents et concernent aussi bien la préservation d'espèces menacées que la restauration d'écosystèmes, la recherche scientifique ou encore la sensibilisation du grand public.
Parmi les actions mises en avant figure la réintroduction du jeune gypaète barbu Troubadour, né à Pairi Daiza en mars 2025, qui a retrouvé les falaises du Vercors, dans les Alpes françaises, après une longue préparation à la vie sauvage.
La Fondation annonce également un partenariat avec la Fundacin Oceanogràfic de València afin de soutenir le centre ARCA del Mar, spécialisé dans le sauvetage et la réhabilitation de centaines d'animaux marins chaque année. En Afrique, elle rejoint le programme " Twiga Tracker ", présenté comme le plus vaste dispositif de suivi GPS des girafes au monde, tandis qu'à Bornéo, elle participe à la protection des éléphants pygmées, une espèce menacée d'extinction.
Le rapport met aussi en lumière le développement de la recherche scientifique au sein même de Pairi Daiza. Un laboratoire d'endocrinologie, dirigé par la Dre Jella Wauters, a ouvert ses portes en 2025. Ses travaux, menés avec plusieurs universités internationales, portent sur la reproduction des espèces menacées telles que les éléphants, les girafes ou encore les pandas géants.
À travers ces 75 programmes, la Fondation entend démontrer que la collaboration entre scientifiques, soigneurs, partenaires et citoyens peut produire des résultats concrets pour la préservation de la biodiversité à l'échelle mondiale.
E.H.