Pairi Daiza décroche un troisième record du monde grâce à Edenya
Le jardin tropical couvert Edenya permet à Pairi Daiza de décrocher un troisième Guinness World Record. Il devient le jardin tropical couvert comptant le plus grand nombre d'espèces végétales au monde.
Pairi Daiza enrichit un peu plus son palmarès. Le parc animalier de Brugelette vient d'obtenir un troisième Guinness World Record grâce à Edenya, son nouveau jardin tropical couvert inauguré cette année.
Avec 1.675 espèces végétales cultivées sur quatre hectares sous verre, Edenya est désormais reconnu comme le jardin tropical couvert le plus riche de la planète.
Ce nouveau titre s'ajoute aux deux records déjà attribués au site : celui du plus grand jardin tropical couvert du monde et celui du plus grand écosystème zoologique couvert.
Sept ans de travail
La collection botanique d'Edenya est le fruit de près de sept années de préparation. Les premières réservations de plantes remontent à 2019, bien avant le début des travaux.
Toutes les espèces proviennent de pépinières spécialisées situées notamment en Thaïlande, en Malaisie, en Espagne, en France, en Sicile, au Paraguay, en Colombie, en Équateur ou encore aux Canaries. Pairi Daiza insiste sur le fait qu'aucune plante n'a été prélevée dans la nature.
Des espèces rares et menacées
Parmi les 1.675 espèces recensées figurent plus de 400 espèces d'orchidées, le Coco de mer, qui produit la plus grosse graine du monde, ainsi qu'un Ficus religiosa descendant de l'arbre sous lequel Bouddha aurait atteint l'éveil.
Le jardin accueille également plusieurs plantes parmi les plus menacées au monde, comme le Brighamia insignis, aujourd'hui considéré comme éteint à l'état sauvage.
Au-delà des espèces botaniques, Edenya abrite aussi des centaines de variétés horticoles, dont une centaine d'hibiscus et près de 200 broméliacées.
Un travail quotidien
Pour entretenir cet écosystème, Pairi Daiza mobilise un conservateur, six jardiniers ainsi qu'un partenaire horticole néerlandais.
" Ce Guinness World Records récompense un travail immense, mais certainement pas un travail terminé ", souligne le conservateur Steffen Patzwahl, rappelant que chaque plante fait l'objet d'un suivi permanent afin de recréer les conditions de son milieu naturel.
J.C.